Les travaux de recherches sur les paysages sonores d'Alain Léobon, associant des architectes, urbanistes et sociologues, l’ont conduit à développer des méthodes et d’outils permettant de décrire l’environnement sonore urbain, d’en caractériser les ambiances, puis de les cartographier [modèle « SACSSO »]. Cette description du paysage sonore fut adossée à une approche micropsychologique de la perception sonore des usagers et des habitants des terrains explorés [modèle des « conduites d’écoutes »]. Alliant analyse structurale et l’approche phénoménologique, ces modèles furent appliqués au quartier Graslin, puis étendus à l’ensemble du cœur historique de la ville de Nantes [REF1], permettant d’objectiver l’impact sonore des aménagements urbains et celui de l’animation des zones piétonnes.
L’impact scientifique de ses travaux fut : 1) d’avoir orienté l’approche environnementale des phénomènes sonores des villes vers des notions plus qualitatives où les paramètres acoustiques n’était plus les seuls éléments pris en compte 2) de produire des outils permettant d’atteindre une connaissance très fine des ambiances dans les secteurs urbains centraux et animés dont les caractéristiques urbanistiques, architecturales ne sont pas ignorées, 3) de replacer la population ou plutôt l’individu dans ses pratiques quotidiennes de l’espace pour 4) comprendre les situations de conflits d’usage de l’espace public (où le bruit, désigné comme le fondement de la gêne, n’est souvent qu’un bouc émissaire). Le rayonnement scientifique fut conséquent sur le plan local et national et grand public, ce travail ayant été valorisé par CNRS Info et par le Journal du CNRS, dans nombre de médias locaux (Ouest-Fance, Presse Océan), nationaux (Le moniteur des villes, revue Décision environnement, Le courrier des Maires) ou internationaux (« The New Scientist »), l’obtention, en 1993, du « Le Décibel D’or » par la Ville de Nantes ayant conduit à plusieurs interviews (radio et télévisés) et à des vidéoreportages.
[REF1] Léobon A, (1995) La qualification des ambiances sonores urbaines, Revue Natures - Sciences - Sociétés. Volume III, N° 1 1995 p 26 à 41
L’impact scientifique de ses travaux fut : 1) d’avoir orienté l’approche environnementale des phénomènes sonores des villes vers des notions plus qualitatives où les paramètres acoustiques n’était plus les seuls éléments pris en compte 2) de produire des outils permettant d’atteindre une connaissance très fine des ambiances dans les secteurs urbains centraux et animés dont les caractéristiques urbanistiques, architecturales ne sont pas ignorées, 3) de replacer la population ou plutôt l’individu dans ses pratiques quotidiennes de l’espace pour 4) comprendre les situations de conflits d’usage de l’espace public (où le bruit, désigné comme le fondement de la gêne, n’est souvent qu’un bouc émissaire). Le rayonnement scientifique fut conséquent sur le plan local et national et grand public, ce travail ayant été valorisé par CNRS Info et par le Journal du CNRS, dans nombre de médias locaux (Ouest-Fance, Presse Océan), nationaux (Le moniteur des villes, revue Décision environnement, Le courrier des Maires) ou internationaux (« The New Scientist »), l’obtention, en 1993, du « Le Décibel D’or » par la Ville de Nantes ayant conduit à plusieurs interviews (radio et télévisés) et à des vidéoreportages.
[REF1] Léobon A, (1995) La qualification des ambiances sonores urbaines, Revue Natures - Sciences - Sociétés. Volume III, N° 1 1995 p 26 à 41